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Que faire pour les amphibiens écrasés sur la route

La plupart des amphibiens passe l’hiver sur la terre ferme et ne rejoint les plans d’eau de reproduction qu’au début du printemps. Il arrive qu’une route se trouve entre ces 2 endroits et dans ce cas, de nombreux individus sont écrasés.
 
Certaines de ces routes critiques pour les amphibiens en migration sont déjà connues par les communes et les habitants des alentours et des mesures pour protéger ces animaux de la mortalité routière ont déjà été prises (p. ex. des barrières temporaires à amphibiens au printemps, la fermeture de routes durant la migration printanière, des passages sous la route convenant aux amphibiens, des panneaux routiers, entre autres).
 
Si donner un coup de main pour la surveillance d’une barrière temporaire à amphibiens vous intéresse, n’hésitez pas à contacter votre commune ou le correspondant régional du karch.
 
Si vous trouvez une route avec de nombreux amphibiens écrasés et qui n’est pas encore protégée par des barrières, renseignez-vous auprès de votre commune, pour savoir si des mesures sont déjà prévues. Si ce n’est pas le cas, le site doit être étudié en compagnie d’un représentant de la commune et d’un expert des amphibiens, ce qui arrive souvent à l’initiative de résidents ou de protecteurs des amphibiens locaux. Il sera alors décidé quelles mesures de protection sont adaptées pour chaque site. La première solution est souvent la mise en place d’une barrière provisoire à amphibiens, sur la base de laquelle seront récoltées de plus amples informations sur le nombre d’animaux qui migrent, les routes de migration et le nombre d’espèces migrantes. L’entretien de la barrière temporaire dépend souvent de volontaires et peut être effectuée en collaboration avec les habitants, les classes d’écoles, les protecteurs locaux de la nature, par exemple.
 
Les données récoltées grâce à ces barrières formeront la base à partir de laquelle une décision concernant d'éventuelles mesures à long-terme, telles que la construction de passage sous la route pour les amphibiens, seront prises.
 
Le karch tenant à jour une base de données des points de migrations, laquelle contient d’une part des informations sur les espèces et d’autre part sur le nombre d’amphibiens récupérés grâce aux barrières à amphibiens, nous serions très heureux que vous nous transmettiez ces informations ! Vers les protocoles de terrain